jan 10 2009
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Nouvelle Alliance Québec-Canada
Aux provinces la gestion de leurs taxes et de leurs impôts
Par cette nouvelle alliance, le fédéral se délaisse du pouvoir de taxation. Ainsi chaque province administre son portefeuille et paie le fédéral pour les services rendus à l’international tels la protection des frontières, le service d’inspection des aliments…etc, voir le détail à l’annexe “C”. Les frais reliés au développement des ressources naturelles et humaines, de juridictions provinciales, sont exclues. En 2007-2008, 102 G du fédéral ont été retournés aux provinces. Ces transferts n’auraient plus leurs raisons d’être.
Le résumé budgétaire qui suit est constitué du budget du Québec 2007-2008 à l’attention de la population québécoise. Tout canadien et canadienne intéressés pour la gestion de leurs taxes et de leurs impôts par leur province peuvent appliquer ce processus avec leur budget et d’en analyser les résultats.
Prenons l’exemple du Québec. Pour l’exercice 2007-2008, celui-ci a versé à Ottawa 45.2 G, voir le détail à l’annexe “A”. Il est démontré qu’Ottawa a encouru des dépenses pour le Québec de 24.4 G. Il faut ajouter à ces dépenses les transferts à la province de 13.2 G (l’annexe “D”); à noter que la péréquation est incluse. Le tout s’élève à 37.6 G, incluant le coût des services rendus comme transfert total par le fédéral au Québec, créant ainsi un trop perçu par le fédéral de 7.6 G.
Le système de péréquation fait croire d’une part aux gens du Québec que leur province est pauvre et, en plus, fait en sorte que les québécois sont perçus au pays comme des bébés gatés. Les autres provinces trouvent que le Québec quémande toujours, qu’il n’en reçoit jamais assez et qu’elles en laissent trop au fédéral. Devant cette querelle qui n’en finit plus le système de taxation canadien doit changer. Selon M. Pratte du journal La Presse, la péréquation fausse les données. Il réplique à ceux qui dénigre le Québec en ces mots : « En réalité, le Québec reçoit moins de péréquation par habitant que la plupart des autres provinces. »
Le fait de croire que la péréquation est nécessaire pour boucler le budget du Québec crée une situation de dépendance. Toute dépendance est à proscrire. Il est toujours préférable de se prendre en main que de tendre la main. C’est plus valorisant et cette prise en main décuple de l’énergie.
Avantages
Québec peut avoir une fiscalité différente de celle d’Ottawa.
Le problème du déséquilibre fiscal est réglé.
Le pouvoir du fédéral de dépenser dans les juridictions des provinces n’existe plus.
Pour la création de la richesse, le développement des ressources humaines doit passer avant le développement des ressources naturelles, ce que le parti privilégie. Ainsi, sans quête à Ottawa le Québec serait libre dans son budget d’investir dans l’éducation ou autres.
Message reçu sur Facebook : « La richesse, la connaissance, la démocratie, tout cela passe par l’éducation. Un peuple non éduqué est plus facile à manipuler qu’un peuple éduqué. Un peuple éduqué est aussi plus dérangeant pour le pouvoir en place. »
Ce qu’il faut pour réaliser le projet?
Votre accord et, de celle de l’Assemblée nationale sont nécessaire. Celle-ci déposerait au Parlement fédéral une demande d’amendement à la Constitution canadienne qui donnerait le pouvoir de percevoir et d’administrer tous les deniers publics générés par le Québec.
Le cri du cœur de l’autre solitude : « What does Quebec want? » n’aurait plus sa place.
NOTE : Si par un relent issue de la conquête de 1759, de défaitisme ou d’absence de combativité, porté sur un soupir d’abandon, surgit : ” Ottawa ne voudra pas; “ il vaut peut-être mieux de ne pas poursuivre la lecture.
Denis Couture, expert-comptable, chef du parti


